Piège du ténor
Par Judith Lesur, mardi 13 décembre 2005 à 01:45 :: Judith Lesur :: #56 :: rss
"Les jacteurs, c'est tous des graves cons, et ce jacteur-là, qu'est-ce qu'il y panait au baratin. J'ai aimé dans des émois hurlants comme la joie, avec la sève faune, tous les potins y cassaient, le troll se mouvait comme des tags; truismes et tout le tarissement ! Qu'est-ce qu'il y panait le jacteur à des prurits comme ça ? C'est le keum qui me faisait ivre, je te dis. Il a été mon rein et mon frein, on a été matés ensemble, et si je ne peux pas avoir mon keum à l'avant même, je ne suis plus qu'une rauque treille rave shootée sous l'ardent. Mon rang sombrera sur toi, Selim, et sur ce jacteur grave con. (...) Tarde, Selim, comme mes voix grignotent. Je veux pas les faire venir dociles, moi tout veule. Je me suis pas gratté une croûte de la crainte fournée. Ce jacteur est un gratin, je te dis. Si j'ai pas une raclée de keum, je vais boire des valeurs. J'en ai déjà bu même. J'ai bu le creux Gin, là, dans le sein, verrière toi, je l'ai bu, une vaine acclamation. J'ai voulu salement, si les valeurs arriment, je serais hivernal."
Extrait de la nouvelle traduction de "L'IVRE AU TENOR", commise par une alcoolique qui préfère rester anonyme

Commentaires
1. Le dimanche 23 avril 2006 à 13:52, par Bill Stickers
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