On peut aussi se piéger soi-même. Par exemple se mettre ses propres contraintes du style je publie une mini-chronique heure par heure.
L'oublier serait bon signe. L'oublier signifierait une grande concentration sur l'histoire, des mots qui s'entasseraient dans des phrases dont on raboterait plus tard les coins, des phrases qui s'entasseraient dans un scénario dont on recadrerait plus tard les plans, mais non, là, je n'oublie pas.
Je publie, avec une ponctualité un peu personnelle mais mine de rien une certaine régularité. De là à en déduire que les phases de mon histoire s'encrassent...