Au bas de l'immeuble, on se marie et on brûle de la gomme, samedi oblige, ou l'on tond ces dix mètres carrés de pelouse. Dans l'appart' des (h)auteurs, traîne un livre de Cendrars amené par Patrick. Grâce à lui, Leïla m'avoue avoir fait sa maîtrise sur "L'homme foudroyé" (ainsi que sur les trois autres livres de la tétralogie). Un autre pavé traîne dans les lieux: le volume du Yi-King que je trimballe avec moi depuis hier (la version complète, cellle de Richard Wilhem). Denis me filme et me fait parler de mes contraintes dans les chiottes. Patrick me demande la largeur d'une cage de foot. Je lui donne la réponse exacte, malgré l'incrédulité de Denis qui prend la peine de la vérifier sur Internet.
A l'heure du repas, j'ai croisé Joseph-aux-deux-coudes-cassés. En parlant de coude, me revient l'image du coude droit de Xavier en train de rattraper une nuit blanche sur son matelas, ce matin. L'os de son bras droit était étonnamment saillant.
Au pied de l'immeuble, par pure inconscience, je chante à Judith le refrain de "Allah", la chanson de Véronique Sanson. On m'invite à réfréner momentanément mon envie de pousser la chansonnette.
Je fais une sieste sur le balcon, vers les 14h30.

Pour la première fois de ma vie, j'écris sur un Mac'.

à suivre...