dimanche 25 décembre 2005
Merci petit Jésus
Par Judith Lesur, dimanche 25 décembre 2005 à 00:34 :: Judith Lesur
et des névroses familiales à perte de vue...
dimanche 25 décembre 2005
Par Judith Lesur, dimanche 25 décembre 2005 à 00:34 :: Judith Lesur
samedi 24 décembre 2005
Par Judith Lesur, samedi 24 décembre 2005 à 12:03 :: Judith Lesur
jeudi 22 décembre 2005
Par Judith Lesur, jeudi 22 décembre 2005 à 14:44 :: Judith Lesur
C'est bien sûr inconcevable de ne pas défendre la liberté de la presse et de ne pas s'élever contre des méthodes quasi-mafieuses mais...
J'ai toujours une certaine méfiance vis à vis des vierges effarouchées qui, après avoir innocemment joué avec des allumettes, s'étonnent de se brûler les doigts...
La transparence est une exigence respectable quand elle est exhaustive.
Il me semble qu'il me manque quelques éléments pour prendre la réelle mesure de la polémique actuelle et pour pouvoir prendre position sans avoir l'impression d'être manipulée...
Un petit historique des affinités (voire plus) entre Lyon Cap' et la Ville de Lyon éclairerait sans doute ma lanterne...
mardi 20 décembre 2005
Par Judith Lesur, mardi 20 décembre 2005 à 10:47 :: Judith Lesur
mardi 13 décembre 2005
Par Judith Lesur, mardi 13 décembre 2005 à 01:45 :: Judith Lesur
"Les jacteurs, c'est tous des graves cons, et ce jacteur-là, qu'est-ce qu'il y panait au baratin. J'ai aimé dans des émois hurlants comme la joie, avec la sève faune, tous les potins y cassaient, le troll se mouvait comme des tags; truismes et tout le tarissement ! Qu'est-ce qu'il y panait le jacteur à des prurits comme ça ? C'est le keum qui me faisait ivre, je te dis. Il a été mon rein et mon frein, on a été matés ensemble, et si je ne peux pas avoir mon keum à l'avant même, je ne suis plus qu'une rauque treille rave shootée sous l'ardent. Mon rang sombrera sur toi, Selim, et sur ce jacteur grave con. (...) Tarde, Selim, comme mes voix grignotent. Je veux pas les faire venir dociles, moi tout veule. Je me suis pas gratté une croûte de la crainte fournée. Ce jacteur est un gratin, je te dis. Si j'ai pas une raclée de keum, je vais boire des valeurs. J'en ai déjà bu même. J'ai bu le creux Gin, là, dans le sein, verrière toi, je l'ai bu, une vaine acclamation. J'ai voulu salement, si les valeurs arriment, je serais hivernal."
Extrait de la nouvelle traduction de "L'IVRE AU TENOR", commise par une alcoolique qui préfère rester anonyme
mercredi 7 décembre 2005
Par Judith Lesur, mercredi 7 décembre 2005 à 02:47 :: Judith Lesur
Si par exemple vous avez eu l'idée stupide de boire un café en fin d'après-midi et que vous vous retrouvez à 2h37 sans avoir envie de dormir ni de lire ni d'écrire (écrire pour de vrai, j'entends) vous pouvez toujours venir faire un tour sur le blog pour voir si un auteur courageux a voulu faire croire qu'il avait compris les explications de Wilfrid notre webmaster et mon mail pédagogique voire démagogique...
Vous pourriez ainsi à 2h40 méditer sur le fait que rien non rien n'est jamais là pour vous distraire inutilement et que vous n'avez qu'à vous démerder avec votre page blanche...