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jan 11
2008
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Trop Grande VitessePosté par P.-O. Dittmar in non classé |
Mon Blog
Description de mon blog
| P.-O. Dittmar's Blog | |
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Description: Write something to describe your blog |
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sep 20
2007
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ça sort!Posté par P.-O. Dittmar in non classé |

« Comment quitter ce “recoin du monde” si agréable ce soir avec la douceur de l’air, la musique qui arrive étouffée depuis le bar, les hommes renversés sur les chaises, adossés au mur ? “Arriver à Rome” sonne comme un proverbe… les chemins ne font qu’y mener, n’en
partent pas… »
L’auteur nous fait partager ses réflexions lors de son séjour à
Rome, telles qu’il les a transmises au fur et à mesure à
ses amis restés en France. Plusieurs mois après son retour, il
retrouve des photos et se laisse guider par les réminiscences.
De Rome est le fruit de cette expérience, où dialoguent deux
temps, celui du témoignage et celui du souvenir.
De Rome, comme ces deux mots qui initient les
correspondances, « De Rome, le… »
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mai 31
2007
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les laifranji sont des lovemPosté par P.-O. Dittmar in non classé |
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fév 11
2007
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Le terrier et l'atelierPosté par P.-O. Dittmar in non classé |
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fév 03
2007
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Tunis BluesPosté par P.-O. Dittmar in non classé |

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jan 03
2007
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Un terrier dans "le terrier" (entre-temps)Posté par P.-O. Dittmar in non classé |
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déc 14
2006
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TerritoiresPosté par P.-O. Dittmar in non classé |
La nodezone manque d'icones alors je reste fidèle à mon territoire.
Jacob von Uexküll, "Mondes animaux et mondes humains"





A partir de ces images d'appartement, il fallait désigner le lieu qui correspond le plus à nos souvenir d'enfance.
Najat Belkacem se souvient qu'elle était calée dans l'angle du canapé, "bien dans le coin", contre l'accoudoir.
(elle se souvient aussi des grands chamboulements dans l'appartement pour la venue de la famille, la chambre que l'on transforme en salon avec des coussins)
Julien se souvient du dessous de la table, un lieu accueillant, "une cabane".
Et moi je me souviens que je me balançais toujours sur les deux pieds arrières des chaises et des tabourets.
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nov 26
2006
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Huit mois plus tardPosté par P.-O. Dittmar in non classé |
Un appartement vide
un sac de couchage
Ramon venait ici pour se sentir entouré,
et ça, entouré, il l'était
Il l'était par les cercles concentriques des voitures autour de l'immeuble, du périphérique autour des voitures, des millions de salades qui séparaient la ville de la campagne
Il sentait la fragilité de la fine croûte de la surface terrestre, pelure minuscule sur des millions de mètres cube de lave en fusion.
Les plus grosses mégalopoles : des campements nomades dans une nature hostile.
Comme il était un peu romantique, il avait de la société une vision organique
l'immeuble : un grand corps
L'eau des douches des adolescentes du dessus, qui glissait dans les parois : des artères
il écoutait vivre ce corps, l'oreille collée aux lattes du parquet
il aimait tourner avec la terre à 24 m par seconde.
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nov 22
2006
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La fièvrePosté par P.-O. Dittmar in non classé |
Le texte de la lecture que j’avais faite dans une chambre de la 224 pour Ascenseur pour les hauteurs est a priori parti pour l’éternité dans les limbes de l’informatique
Comme c’était la suite de notre texte collectif, je me dis que c’est un peu dommage, alors – c’est aussi un exercice littéraire – j'essaie de me souvenir de ce qu’il y avait dans ce foutu texte... Et de le ré-écrire à partir de là... Et si, par une manière de miracle, j’arrive un jour à récupérer l’original, je saurai un peu mieux ce qui reste, ce qui se sédimente, 8 mois seulement après l’écriture d'un texte…
J’ai un avantage. Depuis ce matin, je suis cloué au lit avec une fièvre considérable. C’est assez net que la pensée prend des chemins plutôt originaux dans ces situations, alors je me dis, ça, c’est une sacrée chance pour retrouver des passages auxquels je n'aurais pas pensé pas en tant normal. Je vais essayer d’en profiter avant que la mémoire ne retrouve ses vielles habitudes…
Je vous tiens au courant.
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sep 08
2006
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Pop-ennemisPosté par P.-O. Dittmar in non classé |
L’année s’écoule. Tu es ennemi et tyran.
Tu es paresseux et lent. Le vent froid et violent
Te tourmente. Ta jeunesse heureuse s’est évanouie.
Corps découvert, tu couches souvent sans toit
Sur un lit de terre ; et on entend résonner ton ventre vide.
Je passe sous silence tes crimes cachés, tant de corps que d’âme.
Ni ville, ni campagne ne t’abritent, ni un hêtre dans son creux,
Ni rivage, ni mer. Vagabond, tu erres par le monde.
…
tu fuis les baisers maternels comme la discipline paternelle.
Tu sacrifies les biens éternels aux biens éphémères ;
Vil et méprisé, repoussé de père et de mère,
Nu et sale, tu plonges entier dans l’ordure.
Comme un mendiant, bon à rien, tu vagabondes sur terre et sur mer
…
ta pensée folle s’élance de tout cotés sans gouvernail.
Tu ne t’appliques qu’aux choses grossières… la raison enfouie.
Ferme ta bouche et cesse de te plaire à flatter.
…
Ta louange n’est qu’une mauvaise fraude. Refuse de louer les misérables.
Tais-toi. « Que ta muse ne nuise plus à personne ».
Invectio contro goliardos, Raymond de Rocosel, Eveque de Lodève (1219)
Pop-ennemis

Combien la haine peut se retourner…

Un texte écrit au il y a 700 ans pour dénoncer les habitudes

De quelques poètes marginaux de l’époque

Est aujourd’hui si pop qu’il pourrait faire office

De regle de conduite

Ou de manifeste
Incorruptible
Peut-être faut-il lire ceux qui nous détestent
"
Pour savoir ce qu’aimerons nos enfants














