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jan 18
2006

quelques liens

Posté par Frédérick Houdaer in non classé 

Frédérick Houdaer

à l'heure où Lyon-Capitale reparaît (après deux numéros censurés + la trêve de Noël qui n'en fut pas une + un dépot de bilan), un ami a déterré ces quelques liens... quelques unes de mes "Fantaisies urbaines" écloses entre septembre et décembre dans le journal mentionné plus haut :

Une matinée de Gérard Collomb

Saint-Paul & Joseph

jan 04
2006

Lyon-Capitale (episode IV)

Posté par Frédérick Houdaer in non classé 

Frédérick Houdaer

Vu sur Arte un documentaire consacré à Eltsine et aux oligarques russes. Pensé à Collomb et aux oligarques Rhône-Alpins qui se partagent le gâteau lyonnais (marchés publics).

L’assassinat de Lyon-Capitale se poursuit. Hier, aucun numéro n’est sorti. Nous avons débarqué dans les bureaux d’Evolem, la société de Bruno Rousset, où Philippe Chaslot, rédacteur en chef du journal, était convoqué pour un entretien de licenciement. Je croyais que les entretiens, c’était pour embaucher quelqu’un…



Caméras de France 3 et de T.L.M étaient présentes. Elles n’empêcheront pas le « nettoyage » de se poursuivre. Libres à certain(e)s de continuer à ne voir là-dedans qu'une histoire d'amour et de désamour entre le maire de Lyon et quelques journalistes (la version donnée par Libé, qui est très exactement la version Collomb, ne se retrouve pas dans les papiers du Monde, du canard enchaîné ou de Gérard Angel). Tant pis pour ceux incapables de voir l'acte le plus liberticide commis par un maire de Lyon depuis...

déc 22
2005

Lyon-Capitale (episode III)

Posté par Frédérick Houdaer in non classé 

Frédérick Houdaer

Je vous copie-colle ce texte de Philippe Corcuff qui circule, qui circule...

"En soutien aux journalistes de Lyon Capitale en grève

Lyon Capitale, entre le marteau du pouvoir économique et l’enclume du pouvoir politique

déc 22
2005

Lyon-Capitale (episode II)

Posté par Frédérick Houdaer in non classé 

Frédérick Houdaer

Bonjour.

En vous remerciant d'avance pour l'intérêt (et le soutien) porté(s) au manifeste ci-après et en comptant sur votre carnet d'adresses pour le diffuser le plus largement possible.

Salutations.

déc 21
2005

Librairie? Auteurs?

Posté par Frédérick Houdaer in non classé 

Frédérick Houdaer
Merci à Blandine Longre (www.sitartmag.com) de m’avoir fait parvenir ce message signé Claude Duneton

''Claude Duneton
17 rue Sextius-Michel
75015 Paris

le 12 décembre 2005

Chers amis, chères amies,
Nous allons fonder à quelques-uns, à Paris, une petite librairie d'écrivains. Cela afin de protester bien timidement et très symboliquement contre la vente qui va devenir exclusive, des livres dans de grands machins qui ne reçoivent déjà plus les représentants des éditeurs, et où les ouvrages " écrits par l'auteur " n'apparaissent plus, ou pendant quelques semaines fugitives, quelle que soit leur qualité.
Je propose du reste que soit créé un label Écrit par l'auteur, sur le modèle de " Poulet de plein air " ou du " Veau élevé sous la mère " !
Cette librairie qui pourrait avoir pour enseigne LA LUCARNE DES ÉCRIVAINS " (mais c'est secondaire), sera animée par un libraire hautement qualifié et de grande expérience, lui-même lexicographe, auteur de l'excellent Dictionnaire des rimes et des assonances dans les usuels Robert ce qui, en soi, est un symbole ! Par ailleurs les écrivains adhérents, assurés d'avoir leurs propres livres disponibles dans la librairie, seront conviés à aider selon leurs goûts et préférences au rayonnement du lieu par des causeries, rencontres, signatures, et autres pieds au mur de leur invention.
Pour ce faire, nous fondons une Association, comme n'importe quel club de pêcheurs à la ligne, afin de collecter les premiers fonds et peut-être attirer des Aides qui constitueront l'amorce d'une coopérative " écrivicole " semblable à celle des autres éleveurs. Voulez-vous participer pour une somme significative sans être exorbitante ? (À titre indicatif, personnellement j'avance 3 000 euros, mais ça peut être plus ou moins). Nous souhaitons ardemment que les meilleurs s'unissent à nous dans cette aventure métaculturelle qui, si elle réussit, pourrait faire des petits (bien entendu élevés sous la mer, ou à la rigueur sous la mer des indifférences). Groupons-nous et demain nous verrons bien !
Faites connaître au plus vite la sympathie que vous inspire le projet soit à mon adresse, soit chez Armel LOUIS, 18 rue Auguste-Gervais, 92310 ISSY-Les-MOULINEAUX. Et joyeux Noël dans tous les cas !
Bien cordialement à vous tous.

Claude Duneton.''
déc 21
2005

CHOSE VUE

Posté par Frédérick Houdaer in non classé 

Frédérick Houdaer
Voici un témoignage signé de l’écrivain Jean-Jacques Reboux http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Jacques_Reboux|fr
qui m’a été transmis via Internet par Marcus Malte http://www.zulma.fr/AuteursDetail.asp?Id_Personne=193|fr
Il me semble avoir doublement, triplement sa place sur ce blog des (h)auteurs.

''Bonjour, Ceci est un témoignage sur un incident vécu aujourd’hui dans une ANPE de la République Médefrançaise, et qui en dit long sur la dangerosité des fieffés salopards qui gouvernent le pays. Vous pouvez bien sûr le diffuser autant que vous voulez autour de vous. Je ne sais pas si “l’incident” ci-après raconté (totalement véridique, contrairement à ce qu’on pourrait croire…) a eu des précédents dans d’autres ANPE de France et/ou s’est répété ailleurs, ou va se répéter. Il est fort à craindre que oui, hélas… Quoiqu’il en soit, il est important que l’information circule. Cordialement Jean-Jacques Reboux Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir chômeur de longue durée allocataire de l’ASS (allocation spécifique de solidarité)
Aujourd’hui, mardi 13 décembre 2006, je viens d’assister à un “spectacle” hallucinant à l’ANPE de la cité Charles Godon, Paris, 9e arrondissement. Convoqué à 14 heures pour un entretien individuel destiné, dans le cadre du plan de reconversion villepin-machin-bidule, “à voir avec vous les modalités d’une reconversion, etc” (n’ayant pu garder la convocation, je ne me souviens plus du terme exact, mais c’était dans le style “on ne répond pas au gentil RV? radié!), je trouve devant l’ANPE un attroupement de trente personnes environ.Une manif? Non. Des chômeurs attendant l’ouverture des portes, tous convoqués au même “entretien individuel dans le cadre du plan de reconversion machin-bidule…”
La dame de l’accueil nous invite à rejoindre la salle du 1er, où a lieu la “réunion”. Ah? une réunion? C’est vrai que pour un entretien il faut être au moins deux, et qu’à partir de deux, on peut parler de “réunion”… Cinq minutes plus tard, nous nous retrouvons à 57 chômeurs – je dis bien 57! j’ai compté ! – entassés dans une salle de 30 places, pas assez de chaises, je vous passe les détails. Et là, surprise !!! Une autre dame de l’ANPE arrive, pas très à l’aise (et surtout, pas un mot de présentation!) : “Mesdames et messieurs, voilà… Dans le cadre du plan de reconversion machin-bidule, l’ANPE vous propose de participer à un stage de 200 heures…
Une voix s’élève dans la salle : – Euh, pardon, madame, sur la convocation, c’est écrit “entretien individuel”! C’est quoi, ce délire? Le ton monte dans la salle. On s’aperçoit tous qu’on a reçu la même convocation pour un entretien individuel.
La dame de l’ANPE, gênée : – Non, non, c’est une erreur. Il s’agit bien d’une réunion, une réunion de préparation à un stage…
– Mais quel stage? On n’a pas demandé de stage!
– Un stage réservé aux bénéficiaires de l’ASS…
– Madame, je ne suis pas allocataire de l’ASS, pourquoi ai-je été convoqué?
– Ah, euh ! Y a-t-il d’autres personnes dans ce cas ?
Cinq ou six personnes lèvent la main.
– Si vous n’êtes pas bénéficiaires de l’ASS, signalez-le au dos de votre convocation et rentrez chez vous, vous ne serez pas “inquiété”. (Je reprends le terme entendu : “inquiété”, peut-être seulement un “lapsus” de la part de cette employée de l’ANPE qui était elle-même très très mal dans sa peau, mais tout de même…)
Re-chahut dans la salle. Tout le monde commence à s’énerver. Ça chauffe.
– Mais pourquoi c’est pas écrit sur la convocation! Qu’est-ce que c’est que ce stage ?
Et c’est alors… suspense, suspense… que la dame de l’ANPE, de plus en plus paumée et débordée de toutes parts (et de surcroît ne parlant pas très fort), nous informe que le stage démarre le 14 décembre à 10h, c’est-à-dire… LE LENDEMAIN MÊME!!!
Chez les chômeurs, c’est l’escalade.
– Scandaleux! Inadmissible!
– Et qu’est-ce qui se passe si on ne peut pas aller au stage? On est radiés des listes? Vous rouvrez Cayenne ?
Pas besoin d’être grand-clerc pour deviner que ces messieurs du gouvernement vont profiter de cette sinistre plaisanterie pour radier quelques chômeurs de plus. Multiplions 57 par le nombre d’agences locales pour l’emploi – à supposer que ce scandaleux abus de pouvoir de l’administration se soit reproduit le même jour dans toutes les autres ANPE de la MédeFrance, et je ne vois objectivement aucune raison pour que cet incident fâcheux ait été circonscrit au 9eme arrondissement de Paris.
La dame de l’ANPE, de plus en plus gênée, essaie de reprendre la parole.
– Euh, les gens qui n’ont rien à faire à ce stage peuvent nous l’écrire au dos de convocation, et repartir!
Les questions fusent.
– Et quand on a un travail à temps partiel? Et quand on a un rendez-vous professionnel? Vous pourriez nous parler un peu du contenu de ce stage? Vous vous foutez de nous, là! Vous pensez qu’on peut se libérer comme ça du jour au lendemain! C’est honteux!
Un chômeur très excité prend la salle à témoin et se met à crier. – Ce genre de procédé ressemble à une rafle, madame!… Chômeurs, vous avez 12 heures pour préparer vos bagages… C’est de la basse-politique!
Et voilà comment l’on traite les gueux dans la France de M. de Galouzeau de Villepin. Pour ma part, j’ai eu de la “chance” : dans un mois, je crée mon entreprise (et mon propre emploi) et vais par conséquent pouvoir échapper au jeu de massacre en m’autoradiant des listes de l’ANPE/ASSEDIC. Dix minutes plus tard, dans un bordel indescriptible, je quitte la salle après avoir indiqué que je n’avais rien à faire dans ce stage, suivi ou précédé par quelques autres.
Mais que vont devenir mes collègues les 57 pékins? Que va-t-il arriver à tous les chômeurs qui, pour une raison ou une autre, ne pourront être présents LE LENDEMAIN MATIN à Montrouge ou à Pétaouchnok, pour commencer un stage-poubelle-flicage de 200 heures (vous avez bien lu : deux cents!) parce qu’ils sont déjà un rendez-vous ailleurs, parce qu’ils ont un môme à garder, ou pour toute autre raison? Combien, de guerre lasse, écœurés par l’attitude despotique d’une administration aux ordres de l’homme-qui-voudrait-le-scalp-de-Sarkofacho et dont le seul but est de dégonfler les statistiques des chômeurs, vont se retrouver sur la touche, devenir RMIstes. (Ah, si seulement tous ces chômeurs pouvaient avoir la bonne de laisser broyer par leur désespoir et se jeter sous le métro, c’est ça qui serait chouette! On a eu les vieux il y a 2 ans : bientôt les chômeurs? La méthode utilisée ce 13 décembre 2006 me paraît annoncer les prémices du néo-fascisme sarkozo-libéral en train de s’enraciner dans la République Médefrançaise.)
Quelques minutes plus tard, je profite de mon passage à l’ANPE pour caser un autre entretien, un vrai, cette fois, avec une employée que je tiens informée de l’état d’avancement de ma création d’entreprise et à qui j’apprends la chose, comme quoi il y a un début de “soulèvement”… (j’exagère à peine, j’ai quand même vu une femme pleurer, beaucoup de visages livides, de poings serrés, et je pense sincèrement que si, au moment où la dame de l’ANPE empêtrée dans son rôle d’agent/bouc émissaire nous a appris que nous étions attendus
LE LENDEMAIN MATIN pour une stage-poubelle-flicage, sinon, radiés, mes cocos! un joyeux lutin nous avait mis à chacun un cocktail Molotov entre les mains, je n’aurais pas été le seul à le fracasser contre le mur de l’Institution). L’employée de l’ANPE me répond alors d’un air consterné : “Et ça ne fait que commencer, monsieur ! Les politiques mettent de plus en plus le nez dans nos dossiers.
C’est effarant. C’est l’horreur. On ne sait plus quoi faire…” Je compatis (un comble, c’est tout de même moi le chômeur… même si grâce à un an de travail obstiné je ne le serai plus dans un mois…)
Eh, les chômeurs, qu’est-ce qu’on attend pour aller foutre le feu au ministère du Travail? La nuit de Varennes, la vraie, elle commence quand? C’est par où, l’insurrection? Bastille? Nation? Le Père Lachaise ?
Villipendons le Villepin!
Chirazons le Chirac!
Araisonnons la Brute Épaisse de Beauvau!
Desipsosisons la Parisot!
PS. Je donnerais cher pour avoir le nom et l’adresse du crâne d’œuf sadique qui a eu l’idée géniale de cette mise en scène… Je suis sûr que ce salaud habite du côté de Neuilly-sur-Seine ou de Passy, et qu’il n’a jamais eu faim ni froid!

Jean-Jacques Reboux
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déc 20
2005

Je balance...

Posté par Frédérick Houdaer in non classé 

Frédérick Houdaer

Je balance… les lyonno-lyonnais qui pénéloppent du bon travail sur la toile (et ailleurs). Pour commencer, le poète Michel Thion ici. Puis l’ami Dominique qui sait si bien parler de cinéma et vous souhaite la « Bienvenue à Palma ».

déc 15
2005

Lyon-Capitale décapité

Posté par Frédérick Houdaer in non classé 

Frédérick Houdaer

Cela concerne le journal « Lyon-Capitale » dans lequel j’écris chaque semaine avec la plus totale des libertés, et ce depuis trois mois.

« ''LYON-CAPITALE DÉCAPITÉ

La société des rédacteurs de Lyon Capitale

exige la réintégration de Jean-Olivier Arfeuillère

déc 12
2005

Pièce du trésor

Posté par Frédérick Houdaer in non classé 

Frédérick Houdaer

« ''Les docteurs c’est tous des gratte-pont, et ce docteur-là, qu’est-ce qu’il y connaît aux marins. J’ai été dans des endroits brûlants comme la poix, avec la fièvre jaune, tous les copains y passaient, le sol se soulevait comme des vagues ; séismes et tout le tremblement ! Qu’est-ce qu’il y connaît le docteur à des pays comme ça ? C’est le rhum qui me faisait vivre, je te dis. Ça a été mon pain et mon vin, on a été mariés ensemble, et si je ne peux pas avoir mon rhum à l’instant même, je ne suis plus qu’une pauvre vieille épave échouée sous le vent. Mon sang retombera sur toi, Jim, et sur ce docteur gratte-pont. (…) Regarde, Jim, comme mes doigts gigotent. Je peux pas les faire tenir tranquilles, moi tout seul. Je me suis pas jeté une goutte de la sainte journée. Ce docteur est un crétin, je te dis. Si j’ai pas une lampée de rhum, je vais voir des horreurs. J’en ai déjà vu même. J’ai vu le vieux Flint, là, dans le coin, derrière toi, je l’ai vu, une vraie apparition. J’ai vécu rudement, si les horreurs arrivent je serais infernal.'' »

Extrait de la nouvelle traduction de « L’ILE AU TRESOR » commise par le sieur Patrick Ravella, aux éditions Belem.

déc 10
2005

Un lien en guise d'essai

Posté par Frédérick Houdaer in non classé 

Frédérick Houdaer

Ici, un remarquable article signé Ariane Chemin relatant la dernière journée de Bouna et de Zyed.

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