Mon Blog
No desc available
|
|
Posté par Valérie Sourdieux in non classé
|
|
L'appel de la mer plus fort que tout ! J'en oublie d'être avec vous, le texte pour la lecture massage.... J'avais du sable plein la tête et du vent dans les yeux (une épouvantable conjonctivite purulente, je sais c'est dégueulasse, que je ne souhaite à personne). Retour en terre connue et déjà prête à me jeter dans les bras de l'Orgre, bientôt ensemble, mais je crainds un peu de me faire dévorer!!!!!!!!!!!! Je prends le risque, il y a des Ogres plus charmants que des princes.
|
|
Posté par Valérie Sourdieux in non classé
|
|
Octobre 2004. Je travaillais dans une grande librairie Lyonnaise (ça n'a duré qu'une dizaine de jours, allez savoir pourquoi???), de nombreux clients venaient se presser à mon poste pour réclamer Le petit Nicolas. Je leur répondais invariablement: "Je suis désolée, il est épuisé".
Mai 2007, un autre Nicolas, loin de ressembler à notre "petit Nicolas", bien que l'on pourrait l'affubler du même surnom ( l'envie manque, sans doute) est loin d'être épuisé. On peut supposer le support de substances illicites, en dehors du Lexomyl, bien sûr!!!!
Ainsi, faudrait-il plutôt aller chercher du côté de Lord Farquaad..........
|
|
Posté par Valérie Sourdieux in non classé
|
|
Le retour n’est pas facile, les retours ne sont jamais faciles, les
départs peut-être aussi, sans doute sûrement. Je ne sais pas ce qu’il y
a de plus difficile, je ne sais plus, j’oublie, je préfère oublier.
Garder seulement ce paysage, au-dessus des nuages, au-dessus de tout,
de tout ce qu’on peut imaginer en dessous. Ce qu’il y en dessous ne
m’intéresse pas, désormais je veux regarder au-dessus, en haut, le plus
haut possible. Ce paysage en tête, la cime des montagnes, gravir des
montagnes, j’aimerais savoir gravir une montagne, pouvoir trouver le
souffle pour monter tout en haut.
|
|
Posté par Valérie Sourdieux in non classé
|
|
La roulotte du marchand de bonbons vient s’interposer entre l’autoroute et la mer qui se rapproche. Je repousse encore ce qui veut s’imposer. Un bourdonnement dans les oreilles me rappelle au bruit, j’allume la radio pour créer diversion. Le cri de mon père se fait plus perçant, je suis obligé de m’arrêter sur la bande d’arrêt d’urgence. J’ai du mal à respirer, je ne trouve plus mon souffle.
|
|
Posté par Valérie Sourdieux in non classé
|
|
Le retour n’est pas facile, les retours ne sont jamais faciles, les départs peut-être aussi, sans doute sûrement. Je ne sais pas ce qu’il y a de plus difficile, je ne sais plus, j’oublie, je préfère oublier. Garder seulement ce paysage, au-dessus des nuages, au-dessus de tout, de tout ce qu’on peut imaginer en dessous, ce qu’il y en dessous ne m’intéresse pas, désormais je veux regarder au-dessus, en haut, le plus haut possible. Ce paysage en tête, la cime des montagnes, gravir des montagnes, j’aimerais savoir gravir une montagne, pouvoir trouver le souffle pour monter tout en haut, ce second souffle que connaissent les sportifs de haut niveau, les alpinistes, les coureurs, les danseurs, que sais je encore, le second souffle, celui qui rend invincible, qui gonfle le cœur de vigueur, d’ardeur, un sang neuf, se sentir léger, léger comme l’air, plus léger que l’air, monter haut à l’intérieur de soi, ou plutôt non, tout laisser sortir de soi, comme l’air qui circule dans les poumons quand on a enfin trouver le second souffle.
|
|
Posté par Valérie Sourdieux in non classé
|
|
Je ne sais pas ce qui s’est exactement passé, je ne sais pas comment j’ai pu me tromper à ce point. C’était quand exactement ? Ce que j’ai fait après, je m’en souviens. J’ai marché des heures dans les rues sans but, sans raison, j’ai marché pendant 10 heures, presque jusqu’à l’épuisement, à la recherche du second souffle. On peut dire que d’une certaine manière je l’ai trouvé, je suis allé le chercher tout au fond de moi, comme la rage qui m’a tenu dans la marche. J’ai sillonné la ville, à la recherche d’un homme, le coupable peut-être, le meurtrier. Je suis passé devant des tas d’endroits que je connais, que nous fréquentons mes amis et moi pour être tranquilles. On ne peut être en bonne compagnie qu’entre gens de la même espèce.
|
|
Posté par Valérie Sourdieux in non classé
|
|
L'écriture est un art délicat, l'art délicat de l'écriture, donc suite.....
|
|
Posté par Valérie Sourdieux in non classé
|
|
Difficile de revenir dans la course, de courir après les trains, de ne pas rater son wagon, de rattraper le temps (perdu) qui ne se rattrape jamais.....difficile, mais les beaux jours reviennent, vont revenir après l'incertitude des élections (l'incertitude qui se prolongera peut-être après les élections!!!!!)
A quelques jours du marathon et l'occasion de cette fois courir après les mots, un bon entraînement s'impose!!!!! Quelques exercices du poignet sont à recommander (sans allusion fallacieuse), ainsi que des petits moulinets des doigts, des torsions de la main (gauche pour ma part). N'oublier pas de faire travailler l'épaule, le bras, et aussi la tête mais sans oublier le coeur. Et pour le coeur, il devrait s'alléger avec les beaux jours!!!!!!!
|
|
Posté par Valérie Sourdieux in non classé
|
|
Et oui, il suffit parfois de peu de choses pour que les problèmes n'existent plus, pour que les choses les plus compliquée,s deviennent simples..... il suffit parfois d'un ordinateur avec l'ASL pour que les doigts se mettent à danser sur le clavier. Tout devrait être comme ça et d'ailleurs peut-être que tout est déjà comme ça, simple, finalement ou en tous cas plus simple qu'il n'y parraissait. Dans ces moments, je me sens comme un chat qui a trouvé une pelotte de laine, j'ai bien envie de tirer sur un fil pour voir jusqu'où elle se dénoue.......
|
|
Posté par Valérie Sourdieux in non classé
|
|
Qu'est-ce que ça vaut la Saint Valentin??? Pour qui ça vaut d'être un amoureux ridicule ou mieux encore éconduit??? Un bon cri pour ce jour là, venu du ventre et de bien plus loin que ça, que moi. Aller entendre Antigone, son cri dans un théâtre de banlieue, là où ça brûle quand ça brûle et brûler ce soir là dans cet endroit là, brûler des mots qui viennent de bien plus loin, de cette voix qui s'élève pour dire "non", de cette femme qui résiste, qu'on ne soumettra pas, pas même Créon, pas même les menaces. Et tout à coup, je trouve ma résistance ce soir là dans un théâtre. C'est plutôt joyeux et juste d'entendre un cri le jour de la Saint Valentin, et surtout NON. Je me trouve donc pour une fois au bon endroit et ravie de pouvoir me joindre à Antigone et pousser un cri........"NON". Après ça, on ne peut qu'espérer mieux!!!!!!!!!!
<< Début < Précédente 1 2 Suivante > Fin >>
|
|
|