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déc 01
2006
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Mithra yet...Posté par Xavier Picou in non classé |
Agile, je surfe léger sur la rouge lueur de mes L.A Gear, qui me donne l’air d’un gyrophare dans la ville… ... J’emprunte 'l'Electric Avenue', pianote sur le passage clouté, à chaque frottement du 'Billie Jean', j’marche sur des charbons argentés, so fresh, so clean sous les néons bleutés, je suis le mysogine de la simplicité…
Mixité d’un zest d’alcool et d’un geste alcaline, un crétin 'Duracell' au volant de son 'Opel' m’isole, comme si j’étais le cas d’école qu’on cite en crash test !
J’l’évite et j’crache, peste contre sa mère,
Il m’entend dans le rétroviseur et m’répond avec le majeur sans regarder en traversant l’artère principale, et leste est l’impact du tram qui lui perfore la portière puis la vie…
De l’avis des témoins qui tapent le 1 par SMS,
Je devrais automatiquement être mis en sang pour mise à jour défectueuse,
Alors on m’blesse et je suis mis en quarantaine,
Sans doute pour cause de mise à feu ankylosée…
J’suis mis à prix, j’suis cabossé,
Par des voisins d’cellule zélés,
Administrateurs d’ecchymoses à qui il manque une case…
Ces hommes cons, cassés dans l’âme, caucasiens dans la phase,
M’élisent misanthrope sur le mode de l’emphase,
Font de moi un misonéiste comme ce pépé qui peint avant de casser l’ardoise dans sa maisonnée triste,
Et mon fascicule mis en page, tous mes réservoirs de bulles sont mis sous scellé,
Par ces scélérats qui intitulent mes mémoires les miscellanées 'd’Odessu'…
Au dessus de mon lit, ils ont mis 3 Mitsubishi…
Pffff… Ridicule…
Mais ces groupuscules d’angles morts, toutes ces erreurs de calcul,
M’ont mis les racines au carré,
Et depuis appelle-moi Jean d’Arc, le fils de Mireille, recalé,
Encore un Pythagore blasé dans l’art de la formule…
‘Nul, sale, deux…’
L’agent ‘Da’, me tape sur le dos, me montre du doigt,
Du coup, j’suis mis en joue par tous les prisonniers d’mon flegme,
Mis à l’amende de partout et par tout l’monde,
Dés qu’il s’agit de nombres, de chiffres et d’statistiques,
J’sais pas si vous, mais moi j’suis mis à flou comme si j’venais d’fumer un stick…
Ils m’ont pris pour l’homme élastique ou quoi?… Dans la salle des tortures,
Je suis mis en demeure d’élargir mes segments comme souhaitaient mes instit’,
Hèèè!!! Mais j’ai l’absence de l’abscisse en stock et les lapsus qui reviennent sans cesse!
Bien plus Orphée que Démocrite,
C’est parce que j’sais qu’on perd toujours son Euridyce en s’retournant au bord du Styx,
Que j’suis dans l’stress,
Et que mes batteries baissent…
Faudrait qu’je trace, que je change d’adresse mais mes bourreaux me tiennent en laisse…
Hélas…!
J’suis mis à pied quand je perds l’élan créateur ;
Pourtant j’suis mis en garde par mon objecteur de conscience intime qui crie que la peur tue l’esprit,
Mais j’me méprends, je suis mis sous tension dés qu’une mission me demande de mettre en forme c’que j’vois en fond …
Alors je procède à la mise au point de mes pulsions parce que je suis dramatisé,
Mais je suis mis à l’index par mes instincts parce que je suis civilisé,
D’autant qu’j’suis mis en scène, de par la vie que j’mène, dans le contexte de mes contradictions et que je suis divisé…
Un jour mission impossible, le lendemain mistral gagnant,
Parfois vraiment, j’ai l’impression d’être minaret au pays des sourds et muets…
Dans ma geôle j’ai ma fiole mais j’m’affole quand j’m’informe,
A la lueur de la télé ces missiles brouillent ma lisibilité ;
J’suis mystifié dans ma quête de miscibilité,
Vu leur court du baril j’aimerais mieux 'vélover',
Mais vais à pattes de velours parce qu’au pays des muses, les gens sont sybillins…
Le pixel m’use j’deviens lapin comme la myxomatose parce que j’ai les yeux rouges, parce que j’ai pas ma dose…
Marin comme le capitaine plein d’arthrose qui tente de s’enfuir et qui tend sa voile du bout de ses mitaines pourries,
J’ai moi-même mis à sac le rafiot qui m’a mis dans le vent…
La liberté comme habitacle, et le compas comme référent…
Mais le passé me tacle le nerf afférent, ma tempe se mutine,
Et j’me réveille en plein cloaque à Sakkaline direction le triangle scellé où les caïmans m’encerclent…
Dans un cercueil géant j’retrouve ces troglodytes urbains tapis dans leurs tanières pris dans la guerre du feu sur la terre de papier…
On les passe au karcher et j’sens l’ébullition, l’alcool d’Apollinaire,
Me parcourir les veines, me taper sur les nerfs, alors je pose des vers,
Et comme Melchior de Polignac,
J’deviens l’quidam qui défie la matière à chaque fois qu’on lui branche un jack…
L’exégète en baskets qui exagère en jactant,
J’attends, j’observe pour mieux savoir créer ;
Via cet interstice dans l’iris, j’tire un coup de craie sur le réel,
Plus personne n’interdit la piste, t’entends, j’ai le verbe virevoltant,
Et dans ma trousse ces traces de rues finissent par me rendre imprenable,
Car un câble qui gagne du mou sous l’éclairage du temps devient une verge de correction qu’on brandit dans les moments durs…
J’aménage ma monture,
Car dés demain matin ou j’défoncerai mes matons, et ça fera tant de moutures à envoyer au département d’la mise à nue plutôt qu’au service mise en veille ,
Qu’après la mise en plis des dossiers,le RMI,
Le milord aux mille trous perforés dans des poches trop usées,
Cette vie de Mithridate mi-figue, mi-raisin,
Je serai p’t’être mis sur orbite et mis en ondes par des hommes de pailles…
Et là, paie ta ripaille…
J’imposerai la mise en lumière d’une ville qui gronde,
La mise en contact avec la racaille,
La mise en bouteille de p’tits messages,
Balancés en treillis sous forme de cocktails molotov depuis l’dernier étage…
Et vive la catastrophe !
On parlera seulement de mise en route laborieuse après nuit des temps agitée…
Ou p’t’être de mythomane coursé par tous les dieux qui cherchaient Prométhée,
Les mêmes qui promettent de bien colorier les desseins auxquels ils nous destinent,
Mais qui demandent qu’on leur rende leur briquet pour qu’ils puissent se griller une fine !
Et vogue la condition humaine !
Comme 'Huckleberry Finn' j’traîne dans le bayou,
Avec ces voyous de 'X-men', j’sème mon bagou quand tourne ce magnéto et sur une scène j’ai pas besoin de rétro mec,
J’contrôle les machines…
Au beau milieu d’une symphonie lacrymogène,
Tel 'X-or' dans la caboche de son Léviathan,
Dans ma cabine je fais levier à temps,
Pour que la tendance cryogène s’inverse,
Et que tous ceux qui crient aux gènes adverses se retrouvent sur le même chantier avec quelques pylônes comme axe,
Et les maxilliaires flex…
Le permis de percer mis à jour,
L’expression cadencée, l’explosion compte à rebours…
Tic-tac, tic-tac, j’ordonne la mise en usine d’appendices en masse,
Et la mise en circulation d’interfaces en force…
Extra, j’ai la tactique type, et j’mise tout sur la mise en service d’une vraie parole en France…












